Sexe, Société et ma Vie (Remake)

Réécriture plus détaillée

31 mai 2008

9 incendie de l’Innovation Position du crabe

Les images commencent par 9

Flash back pharmacienne

Je dois malheureusement faire un bref retour au passé.

Pendant « la période pharmacienne », j’ai eu la malheur de perdre ma mère et une de mes tantes dans le terrible incendie de l’Innovation (Grand magasin de Bruxelles). feuinnov

Pour les détails voir en fin de texte.

Je dois avouer que j’ai bien résisté au traumatisme.

Mes études ont cependant été perturbées et j’ai dû renoncer à passer les examens en juin (l’incendie a eu lieu le 27 mai).

Pour me changer les idées, mon père et moi avons fait la nouba à

la Côte

d’Azur. Allant dans des endroits branchés, au bord de la mer.

C’est là que nous avons eu la surprise un soir de voir arriver par la mer B.B. et Günter Sachs. C’était naturellement un évènement pour le patron du bien nommé établissement « Le Pirate » à Roquebrune-Cap Martin.

Guitares, danses de corsaires, etc…56232219

Mon père, quelques mois plus tard a fréquenté le milieu de la chanson (féminine) et les bars à champagne. J’étais parfois invité.

L’ennui, c’est que dans ce milieu que je ne connaissait pas, les mœurs sont parfois peu rassurantes : une nuit, il est rentré avec deux yeux au beurre noir et salement arrangé.

Il a dépensé une fortune. Il revenait de moins en moins à la maison et quand il revenait c’était accompagné d’une pute de luxe. A l’époque, ça me gênait (J’ai bien sûr changé et ai marché sur ses traces !).

Toutes ces galipettes on fait que la société pétrolière l’a mis à la prépension, ce qui n’a fait qu’augmenter ses fréquentations féminines (le pactole d’indemnisation de sortie était pas du tout négligeable).

A suivre : retour au service militaire.

Missionnaire_variante_pieds_sur_le__du_crabePosition du crabe (variante du missionnaire)

Description
Elle est étendue sur le dos et replie ses cuisses contre sa poitrine. Ses pieds viennent se poser sur les épaules de son compagnon qui se place au-dessus d'elle. Il la pénètre profondément et commence des mouvements de va-et-vient en prenant appui sur ses genoux.

Impressions
Cette position facilite une bonne stimulation de la région vaginale et clitoridienne, le pénis est pratiquement à la verticale. "L'écrin à bijoux" est pressé entre les cuisses de la femme et les frottements de la verge stimulent puissamment les grandes lèvres. Les amants ressentent une plénitude physique intense. La pénétration peut être très profonde.

Indications
En ramenant ses genoux contre sa poitrine et en posant ses jambes sur les épaules de son compagnon, la femme allonge et étire son vagin. La pénétration est facilitée, elle est plus profonde et plus intense que dans la position du missionnaire.
Des coussins sous la tête et au niveau du bas du dos de la femme, rendent la posture beaucoup plus agréable. Elle peut lorsqu'elle le souhaite monter ses jambes à la verticale et faisant un L avec son corps ; l'homme exerce alors ses mouvements de va-et-vient en serrant les fesses de sa compagne.
Elle peut ne garder qu'une jambe sur l'épaule et étendre l'autre et alterner ainsi, les amants réalisent alors la "flûte fendue". Celle-ci permet à la fois une excitation du clitoris et une bonne pénétration. Toutes les postures où la femme ramène ses jambes sur la poitrine permettent des angles de pénétrations très ardentes, qui varient beaucoup les gammes du plaisir.

Source : top-kamasutra.com

Description de l’incendie

Il y a quarante ans, l'Innovation brûlait…

Lundi 22 mai 1967,  13h10, rue Neuve, en plein centre de Bruxelles. Les trottoirs sont noirs de monde. Au troisième étage de l'Innovation, le self-service est bondé, trois à 4000 clients se promènent dans le magasin. Le feu se déclare dans une réserve du rayon fillettes, le bâtiment brûlé alors comme une torche et fait plus de 300 victimes….

VIDEO

• La commémoration de l'incendie de l'INNO
• L'historique de l'incendie de l'INNO
• Les témoignages des reporters présents

La consigne de la direction de l'innovation est de ne pas affoler la clientèle. Le magasin était dangereux en cas d'incendie, il représentait un véritable piège en cause, un escalier central qui fait office de cheminée. Rien n'était prévu pour la sécurité. Personne ne l'ignorait pas même les pompiers de Bruxelles qui citaient ce magasin comme un exemple à ne pas suivre.

Le 22 mai 1967, à 13H10, le mot feu est prononcé au rez-de-chaussée. C'est la panique. Les sorties sont encombrées. Les fumées s'engouffrent partout vers le grand escalier. Les flammes empruntent les ascenseurs.  Le feu se propage à une vitesse foudroyante.

A l'intérieur, les pompiers constatent très vite que de nombreux cadavres jonchent le sol. Les gens hurlent, se piétinent, suffoquent, se perdent dans l'obscurité du magasin. Certains se voyant pris au piège se ruent vers les balcons et sautent. La grande échelle des pompiers ne suffit pas à sauver les désespérés juchés sur les corniches. En quelques heures, les

9000 m2

du bâtiment ne sont plus qu’une énorme fournaise remplie de torches vivantes. Certaines parties du bâtiment s'effondrent.  Le bilan est sans appel: 325 morts et disparus , dont 67 employés de ce grand magasin et 80 blessés.

Aujourd'hui, on ne sait toujours pas ce qui est à l'origine de l'incendie. L'enquête a abouti à un non-lieu. Mais depuis cette date, un article a été ajouté au règlement général sur la protection du travail. Cet article impose en effet aux grandes surfaces des systèmes d'arrosage automatique, implantés dans les plafonds.

http://www.rtbf.be/info/societe/ARTICLE_093599

Le 22 mai 1967, une dame était à l'Innovation, avec sa fille de 5 ans

BRUXELLES Mai 1987. Pour marquer les vingt ans de l'incendie de l'Innovation, comme beaucoup de journalistes, nous recherchions les témoignages des survivants. Armés d'un annuaire téléphonique et de la liste des blessés publiée dans les journaux de l'époque.

Inutile de rechercher les femmes, répertoriées sous leur nom de jeune fille. Les hommes ? Ils avaient pris vingt ans depuis. Restaient les enfants. Avec l'espoir que, vingt ans plus tard, ils vivaient toujours chez papa et maman.

Dès le premier appel, à la recherche d'une fillette qui avait 5 ans lors du drame, j'ai eu la maman, 49 ans - 29 ans à l'époque de l'incendie - qui m'a véritablement supplié : "Ma fille n'habite plus chez nous. Mais je vous en prie, ne la recherchez pas ! Elle est encore trop marquée par tout ça. Elle est restée d'une sensibilité extrême et d'un caractère très craintif. J'étais avec elle, ce jour-là, et je vais tout vous raconter. Promettez-moi de ne pas écrire mon nom parce que je ne veux pas que les gens m'en reparlent. Ma soeur est morte dans l'incendie. Ma fille et moi, nous sommes parmi les rares survivantes du restaurant self-service, au troisième étage. Nous nous sommes sauvées par le passe-plats."

Cette femme avait trois enfants. Parmi les aînés, qui se trouvaient à l'école, une fillette préparait sa communion. C'est pour lui choisir une robe que cette maman était venue à l'Innovation avec la plus petite. Il était l'heure de manger : "Le restaurant se trouvait à côté du rayon où l'on vendait des rideaux. Le feu est donc arrivé très vite. Je n'ai pas entendu d'alarme, mais les lumières se sont éteintes et il y a eu des hurlements. Moi-même, j'ai paniqué. Tout le monde s'énervait. Dans la bousculade, personne ne se souciait d'écraser un enfant. Ma soeur me raisonnait et me suppliait de me calmer. Elle, elle gardait son calme, mais c'est elle qui est décédée dans l'incendie.

"J'ai vu des gens tomber, d'autres défaillir par asphyxie mais j'ai vu aussi des torches vivantes. Je me suis très vite rendu compte qu'il était inutile de chercher à fuir par où nous étions venues. Il y avait trop de monde de ce côté. En tenant ma fille par la main, j'ai tourné en rond. C'est idiot à dire, mais je cherchais des trous dans les murs. Soudain, je me suis souvenue que, quelques minutes auparavant, j'avais rappelé ma fille qui jouait près des passe-plats. J'ai foncé en direction des cuisines, j'ai poussé ma fille dans le trou des passe-plats. J'ai grimpé comme j'ai pu. Par chance, les cloisons étaient en bois et, derrière, il y avait des fenêtres. Une espagnolette se trouvait à portée de ma main et j'ai pu ouvrir une fenêtre. C'est ainsi que nous avons évité l'asphyxie.

"Mais cette fenêtre se trouvait au troisième étage et nous n'avions aucune possibilité pour descendre. Nous sommes restées à cette fenêtre pendant au moins une demi-heure. J'entendais des vitres qui volaient en éclats. À ce moment, tout était très clair dans mon esprit. Ce qui m'a toujours étonnée par la suite. Mais c'était terrible. À côté de nous, des gens sautaient dans le vide. En bas, dans la cour intérieure, j'ai vu au moins trente personnes étendues par terre. Certaines avaient des membres ou des têtes détachées. À côté des cadavres, des gens priaient à genoux. Mois aussi, j'ai prié. J'ai beaucoup prié. Mais je restais très très calme.

"Mais la chaleur devenait insupportable. Surtout la chaleur du sol, sous nos pieds. À tel point que j'ai pensé que tout était fini, qu'il faudrait sauter. On pense à des choses épouvantables dans des moments pareils. Je me disais que s'il fallait sauter, je devais essayer de retomber sur quelqu'un, en bas, pour amortir la chute. Au moment où j'envisageais vraiment de sauter, j'ai entendu deux jeunes gens qui m'appelaient : "Ne sautez pas ! Ne sautez pas ! On vient vous chercher !"

Eddy Przybylski

http://dhnet.be

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